L'Enfer ? Passé la première demi-douzaine des trente-quatre chants qui le constituent, le rythme était pris.
Le Purgatoire ? Je termine tout juste le chant vingt-huit (sur trente-trois). Autrement dit, le Paradis me tend les bras.
Ceci étant, je me permets une petite pause avant de pousser les portes du Paradis et d'entames ses trente-trois chants. Je préfère ménager mes forces. Du coup, j'ai préféré rendre l'exemplaire emprunté à la bibliothèque de Vincennes et acheté le mien. Parce que tout de même, Dante, c'est pas de la gnognote. Oui ami lecteur, cette analyse littéraire est de haut niveau. Allez, rendez-vous à la fin du Paradis.

La Divine Comédie_bis